Bref, nous voilà rentrés à Paris. Z'allez me dire, mais ho, qu'est-ce qui s'est passé lundi soir et mardi ? Et bien, pas grand chose ou presque. Lundi soir, peu après notre arrivée à Mexico, nous sommes allés dîner chez une tante mexicaine de Nathalie. C'était bien, encore souffrant, j'ai fait le cobaye sous les yeux apitoyés des Mexicanos et l'objet d'un débat sur le traitement à suivre pour soigner cette turista interminable. Je suis donc sous antibiotiques. Et c'est chiant.
Parenthèse : Alors, pour ceux qui partiraient au Mexique, trois conseils à suivre au pied de la lettre si vous ne voulez pas finir comme votre humble serviteur :
- quand vous allez manger, vérifiez toujours les toilettes du lieu. Si c'est propre, c'est bon... Si c'est sale... fuyez. La propreté indique le degré d'hygiène du restaurant.
- quand vous avez le plat devant vous, examinez-le avec attention, sentez et goûtez. Si c'est suspect, demandez au serveur de changer.
- Quand vous commandez une boisson servie dans un verre, demandez toujours à la prendre sans glaçons ou alors achetez des bouteilles hermétiquement fermées. Je suis sûr que c'est un glaçon, un foutu glaçon, qui m'a rendu malade.
Voilà les conseils, donnés par Maru (cf. billet sur Coyoacan), car, rendons à César ce qui est à César...
Fermez la parenthèse.
Le lendemain, on a été dire au revoir à Maru et Fred (et leur rendre le sac-à-dos et la casquette qu'ils nous ont bien chaleureusement prêtés), faire quelques courses pour ramener des spécialités culinaires (chipotles, mole, frijoles, chocolat). Puis, on a bouclé nos valises. Puis, on a pris l'avion et après dix heures de vol et quelques turbulences,* on a débarqué à Paris. Fait beau, mais ça caille.
Comme dit Manu Chao, voilà c'est fini, merci à tous, à mort la mort, merci la vie, etc. A titre personnel, je vais remercier :
- Nath' sans qui je n'aurai sans doute pas visité ce pays comme je l'ai visité (et parce qu'elle m'a supporté),
- Antonio, son padre, qui, sans lui également, on aurait bien eu du mal à découvrir les trésors mexicains,
- Don Cristobal, pour sa gentillesse et bonne humeur,
- Maru et Fred, pour les bons moments passés ensemble,
- tous les mexicains que j'ai croisé, parce qu'ils ont été très gentils, qu'ils ont un sens de l'hospitalité comme j'en ai rarement vu ailleurs,
- moi-même pour avoir eu la volonté d'écrire ce blog en antidatant allégrement les billets (j'aime créer des failles temporelles),
- ... et les lecteurs qui ont commenté ici ou ailleurs le blog, leurs critiques me sont précieuses. S'il y en a qui ont des questions, qu'ils n'hésitent pas à me contacter.
Et parce que un bon article ne se termine jamais sans une bonne photo...
Vue sur la mer de la terrasse de notre chambre...
La foule sur la plage... ou pas !